Le PDG de Veolia Environnement, Antoine Frérot, est sur un siège éjectable et pourrait être remplacé prochainement par l'ancien ministre de l'écologie Jean-Louis Borloo, au terme d'une offensive lancée en coulisses par le patron d'EDF Henri Proglio, écrivent Les Echos et Libération, lundi 20 février.
"Dans le plus grand secret", M. Proglio, ancien PDG de Veolia resté administrateur du groupe, "se prépare à demander au conseil la tête d'Antoine Frérot", affirme le site des Echos, sans citer de sources. "Depuis le milieu de la semaine dernière, les administrateurs ont été approchés", ajoute-t-il, précisant que le patron d'EDF bénéficie dans ses démarches de l'appui d'Alain Minc, un des proches conseillers du président Nicolas Sarkozy.
Dans son édition de lundi, le quotidien économique précise que "plusieurs administrateurs du groupe de services aux collectivités demandent la tête d'Antoine Frérot".
Selon Les Echos.fr, Jean-Louis Borloo, ex-numéro deux du gouvernement Fillon, figure "en tête de liste des successeurs pressentis". Trois autres noms circulent aussi, précise le site : Augustin de Romanet, le directeur général de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), appelé à quitter son poste début mars, Jacques Veyrat, ancien patron de Louis Dreyfus, et Daniel Bouton, ancien PDG de la Société générale. "M. de Romanet n'a été ni contacté, ni ne s'est porté candidat", a réagi dimanche soir un porte-parole du patron de la CDC. EDF et Veolia se sont refusés à tout commentaire.
Une rumeur qui a provoqué l'effondrement du titre du groupe Veolia Environnement qui perdait, en fin de matinée, 4,09% à 9,19 euros à la Bourse de Paris, signant la plus forte baisse du CAC 40.
"Dans le plus grand secret", M. Proglio, ancien PDG de Veolia resté administrateur du groupe, "se prépare à demander au conseil la tête d'Antoine Frérot", affirme le site des Echos, sans citer de sources. "Depuis le milieu de la semaine dernière, les administrateurs ont été approchés", ajoute-t-il, précisant que le patron d'EDF bénéficie dans ses démarches de l'appui d'Alain Minc, un des proches conseillers du président Nicolas Sarkozy.
Dans son édition de lundi, le quotidien économique précise que "plusieurs administrateurs du groupe de services aux collectivités demandent la tête d'Antoine Frérot".
Selon Les Echos.fr, Jean-Louis Borloo, ex-numéro deux du gouvernement Fillon, figure "en tête de liste des successeurs pressentis". Trois autres noms circulent aussi, précise le site : Augustin de Romanet, le directeur général de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), appelé à quitter son poste début mars, Jacques Veyrat, ancien patron de Louis Dreyfus, et Daniel Bouton, ancien PDG de la Société générale. "M. de Romanet n'a été ni contacté, ni ne s'est porté candidat", a réagi dimanche soir un porte-parole du patron de la CDC. EDF et Veolia se sont refusés à tout commentaire.
Une rumeur qui a provoqué l'effondrement du titre du groupe Veolia Environnement qui perdait, en fin de matinée, 4,09% à 9,19 euros à la Bourse de Paris, signant la plus forte baisse du CAC 40.
Invitée au «Grand Journal» lundi, Rachida Dati a coupé court aux rumeurs de Voici et Closer, en précisant qu’elle n’était pas en couple avec l’acteur Vincent Lindon.
Les deux magazines annonçaient la semaine dernière que l’ancienne Garde des Sceaux vivait une histoire d’amour avec Vincent Lindon.
Les deux magazines annonçaient la semaine dernière que l’ancienne Garde des Sceaux vivait une histoire d’amour avec Vincent Lindon.
Le candidat PS a tenu mercredi son deuxième grand meeting de campagne à Rouen.
Lorsqu'il descend de la tribune, après avoir chanté La Marseillaise, il est près de 20h30. François Hollande , qui tenait mercredi son deuxième grand meeting de campagne à Rouen, parle depuis plus d'une heure. Mais, depuis quelques minutes seulement, il a un adversaire déclaré: Nicolas Sarkozy s'est dévoilé alors qu'il était encore sur scène. Peu importe.
François Hollande n'a pas eu besoin d'attendre de lire les dépêches ou de voir les images pour moquer la candidature de Nicolas Sarkozy sur scène. «Le président candidat est désormais candidat président», a-t-il commenté au début de son intervention. «Quelle nouvelle, quel bouleversement, quelle sensation! Je vais vous faire une confidence:
je m'en doutais», a-t-il ironisé, en déclenchant les rires des quelques 10.000 militants rassemblés dans le Zénith. «Maintenant que les choses sont dites, que la déclaration est faite, je souhaite pour la France un débat digne, à la hauteur des enjeux.» Si François Hollande banalise l'entrée dans la course du chef de l'État, il n'est pas mécontent que le duel s'installe.
Lorsqu'il descend de la tribune, après avoir chanté La Marseillaise, il est près de 20h30. François Hollande , qui tenait mercredi son deuxième grand meeting de campagne à Rouen, parle depuis plus d'une heure. Mais, depuis quelques minutes seulement, il a un adversaire déclaré: Nicolas Sarkozy s'est dévoilé alors qu'il était encore sur scène. Peu importe.
François Hollande n'a pas eu besoin d'attendre de lire les dépêches ou de voir les images pour moquer la candidature de Nicolas Sarkozy sur scène. «Le président candidat est désormais candidat président», a-t-il commenté au début de son intervention. «Quelle nouvelle, quel bouleversement, quelle sensation! Je vais vous faire une confidence:
je m'en doutais», a-t-il ironisé, en déclenchant les rires des quelques 10.000 militants rassemblés dans le Zénith. «Maintenant que les choses sont dites, que la déclaration est faite, je souhaite pour la France un débat digne, à la hauteur des enjeux.» Si François Hollande banalise l'entrée dans la course du chef de l'État, il n'est pas mécontent que le duel s'installe.
Hervé Morin annonce dans un entretien au Figaro Magazine qui sortira vendredi 17 février qu'il renonce à se présenter à l'élection présidentielle, annonce le site RTL.fr.
Dans cette interview, l'ancien ministre de la défense reconnaît n'avoir obtenu que 280 parrainages et annonce qu'il soutient Nicolas Sarkozy.
Le président du Nouveau Centre, qui ambitionnait d'aller "jusqu'au bout" malgré "les coups de couteau permanents" et "l'absence de solidarité et de solidité" au sein de son parti, tire les conséquences de sondages au point mort (1% d'intentions de vote en sa faveur au mieux) et d'une difficile collecte de parrainages.
Dans cette interview, l'ancien ministre de la défense reconnaît n'avoir obtenu que 280 parrainages et annonce qu'il soutient Nicolas Sarkozy.
Le président du Nouveau Centre, qui ambitionnait d'aller "jusqu'au bout" malgré "les coups de couteau permanents" et "l'absence de solidarité et de solidité" au sein de son parti, tire les conséquences de sondages au point mort (1% d'intentions de vote en sa faveur au mieux) et d'une difficile collecte de parrainages.
En répondant à un journaliste britannique qu'"aujourd'hui, il n'y a plus de communistes en France", le candidat socialiste s'est attiré les foudres de so adversaire du Front de gauche.
Ce dernier a fustigé une "attitude hautaine insupportable" tandis Pierre Laurent, secrétaire national du PCF a parlé de "grosse bêtise".
"Les années 80 étaient une époque différente. Les gens disaient qu'il y aurait des chars soviétiques sur la place de la Concorde. Cette époque est révolue, c'est de l'Histoire (...). C'était la guerre froide et Mitterand a nommé des communistes au gouvernement. Aujourd'hui, il n'y a plus de communistes en France...La gauche a gouverné pendant 15 ans, pendant lesquels elle a libéralisé l'économie et ouvert les marchés à la finance et à la privatisation. Il n'y a pas de crainte à avoir".
La réponse de François Hollande à un journaliste britannique du Guardian, lundi, qui s'inquiétait de l'arrivée de l'a gauche au pouvoir en France, a suscité quelques remous à gauche de la classe politique.
Premier à réagir : Jean-Luc Mélenchon. Le candidat du Front de gauche, ancien sénateur du PS, a fustigé "une attitude hautaine insupportable", précisant que son adversaire socialiste était "mal informé" ce qui "lui promet quelques déboires".
Ce dernier a fustigé une "attitude hautaine insupportable" tandis Pierre Laurent, secrétaire national du PCF a parlé de "grosse bêtise".
"Les années 80 étaient une époque différente. Les gens disaient qu'il y aurait des chars soviétiques sur la place de la Concorde. Cette époque est révolue, c'est de l'Histoire (...). C'était la guerre froide et Mitterand a nommé des communistes au gouvernement. Aujourd'hui, il n'y a plus de communistes en France...La gauche a gouverné pendant 15 ans, pendant lesquels elle a libéralisé l'économie et ouvert les marchés à la finance et à la privatisation. Il n'y a pas de crainte à avoir".
La réponse de François Hollande à un journaliste britannique du Guardian, lundi, qui s'inquiétait de l'arrivée de l'a gauche au pouvoir en France, a suscité quelques remous à gauche de la classe politique.
Premier à réagir : Jean-Luc Mélenchon. Le candidat du Front de gauche, ancien sénateur du PS, a fustigé "une attitude hautaine insupportable", précisant que son adversaire socialiste était "mal informé" ce qui "lui promet quelques déboires".
Sauf surprise, le président devrait annoncer, ce mercredi, qu'il briguera un nouveau mandat au printemps prochain.
L'Elysée n'a pas confirmé mais la fin du suspens est prévue pour ce mercredi. Nicolas Sarkozy devrait annoncé qu'il sera bien le candidat de l'UMP à la présidentielle au printemps prochain.
Une officialisation attendue depuis plusieurs mois par ses partisans qui n'est pas franchement une surprise. Car le président a multiplié les effets d'annonce ces derniers temps.
Il profitait de chacune de ses interventions publiques pour dénoncer les propositions de François Hollande. Et en petit comité, ils ne masquait plus son envie d'entrer dans la campagne au plus vite.
Le 29 janvier dernier, lors d'une intervention télévisée, il avait même levé le voile sur ce qui n'était déjà plus un succès pour personne. "J'ai rendez-vous avec les Français, je ne me déroberai pas et franchement, ça approche" avait-il confié.
L'Elysée n'a pas confirmé mais la fin du suspens est prévue pour ce mercredi. Nicolas Sarkozy devrait annoncé qu'il sera bien le candidat de l'UMP à la présidentielle au printemps prochain.
Une officialisation attendue depuis plusieurs mois par ses partisans qui n'est pas franchement une surprise. Car le président a multiplié les effets d'annonce ces derniers temps.
Il profitait de chacune de ses interventions publiques pour dénoncer les propositions de François Hollande. Et en petit comité, ils ne masquait plus son envie d'entrer dans la campagne au plus vite.
Le 29 janvier dernier, lors d'une intervention télévisée, il avait même levé le voile sur ce qui n'était déjà plus un succès pour personne. "J'ai rendez-vous avec les Français, je ne me déroberai pas et franchement, ça approche" avait-il confié.
Ce qui l'a amené à accélerer son calendrier?
Alors que les premiers froids de l’hiver arrivent, le ministère en charge de la santé fait le point sur les risques sanitaires liés au froid.Les principaux risques concernent les populations les plus vulnérables : sans-abris, personnes demeurant dans des logements mal chauffés ou mal isolés, jeunes enfants, personnes âgées et personnes présentant certaines pathologies chroniques cardiovasculaires, respiratoires ou endocriniennes.
Les épidémies infectieuses
La période hivernale est particulièrement propice aux épidémies infectieuses, comme les infections respiratoires ou digestives (bronchiolites, gastro-entérites, syndromes grippaux saisonniers). La période hivernale est également le moment où peuvent s’aggraver certaines pathologies chroniques, notamment cardiaques et respiratoires.
Le danger du froid
Le froid agit directement en provoquant par exemple gelures et hypothermies. En cas de gelures graves qui impliquent le gel complet des tissus où la peau, insensible, peut devenir bleu-noirâtre et cloquée, il faut téléphoner aux secours médicaux rapidement (15 ou 112), ces lésions nécessitant un traitement hospitalier en soins intensifs et parfois des amputations. En cas d’hypothermie lorsque la température corporelle s’abaisse en dessous de 35°C, les symptômes apparaissent de façon si progressive que les victimes et leur entourage ne les remarquent souvent que tardivement. Prononciation ralentie des phrases, perte de jugement, perte de coordination des membres, sensation d’engourdissement progressif et éventuellement perte de conscience en sont les signes caractéristiques. Dans cette situation, après avoir appelé les secours médicaux, il s’agit d’installer la personne à l’abri du froid et du vent, de remplacer les vêtements s’ils sont mouillés et de couvrir la personne avec des couvertures. Si elle est consciente, il est conseillé de lui donner des boissons sucrées, chaudes et non alcoolisées, de ne pas utiliser de chaleur directe, de couvertures électriques ou de bouillottes et de ne pas masser la peau.
Si vous remarquez une personne sans abri ou en difficulté dans la rue, appelez le 115.
Le président socialiste du Sénat, Jean-Pierre Bel, a annoncé vendredi que la Cour des Comptes pourrait contrôler «dès l'année qui vient» les comptes de la haute assemblée, qui dispose d'une «cagnotte» supérieure à un milliard d'euros.
Interrogé sur France Inter, il a déclaré souhaiter que le Sénat «soit un lieu non pas d'obscurité mais un lieu de transparence».
A la question de savoir quand il autoriserait la Cour des comptes à contrôler le Sénat, ce que son prédécesseur UMP Gérard Larcher avait refusé, il a répondu «dès l'année qui vient», ajoutant qu'il s'en était entretenu avec le premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud.
Il a confirmé par ailleurs que, dans un même souci de transparence ...
Source 20minutes.fr
Interrogé sur France Inter, il a déclaré souhaiter que le Sénat «soit un lieu non pas d'obscurité mais un lieu de transparence».
A la question de savoir quand il autoriserait la Cour des comptes à contrôler le Sénat, ce que son prédécesseur UMP Gérard Larcher avait refusé, il a répondu «dès l'année qui vient», ajoutant qu'il s'en était entretenu avec le premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud.
Il a confirmé par ailleurs que, dans un même souci de transparence ...
Source 20minutes.fr
L'annonce faite par Nicolas Sarkozy, dans Le Figaro Magazine du 11 février, de rendre "obligatoire", pour le demandeur d'emploi, le suivi d'une "formation qualifiante" après "quelques mois" de chômage viendrait, si elle se concrétisait, durcir un arsenal déjà contraignant.
Dans le projet de M. Sarkozy, le demandeur d'emploi devrait ensuite accepter "la première offre d'emploi correspondant au métier" pour lequel il a été formé.
Ce dispositif rappelle celui de l'offre d'emploi dite raisonnable, actuellement en vigueur. Et qui peine à s'appliquer.
La loi du 1er août 2008 relative aux "droits et devoirs des demandeurs d'emploi" constitue la dernière grande réforme en la matière. Elle avait été très critiquée par les syndicats, notamment au regard des sanctions prévues à l'encontre des allocataires de l'assurance chômage qui refuseraient deux offres d'emploi dites "raisonnables".
Les syndicats jugeaient que ce dispositif faisait peser une suspicion de fraude sur les allocataires.
Concrètement, aujourd'hui, lors de son inscription à Pôle emploi, le demandeur d'emploi définit, avec un conseiller de l'agence, son projet personnalisé d'accès à l'emploi (PPAE), qui est actualisé ensuite tous les trois mois. Le PPAE définit les caractéristiques de l'emploi recherché : qualification, nature du contrat (à durée indéterminée ou déterminée, à temps plein ou partiel), salaire attendu, zone géographique souhaitée.
Source LeMonde.fr
Dans le projet de M. Sarkozy, le demandeur d'emploi devrait ensuite accepter "la première offre d'emploi correspondant au métier" pour lequel il a été formé.
Ce dispositif rappelle celui de l'offre d'emploi dite raisonnable, actuellement en vigueur. Et qui peine à s'appliquer.
La loi du 1er août 2008 relative aux "droits et devoirs des demandeurs d'emploi" constitue la dernière grande réforme en la matière. Elle avait été très critiquée par les syndicats, notamment au regard des sanctions prévues à l'encontre des allocataires de l'assurance chômage qui refuseraient deux offres d'emploi dites "raisonnables".
Les syndicats jugeaient que ce dispositif faisait peser une suspicion de fraude sur les allocataires.
Concrètement, aujourd'hui, lors de son inscription à Pôle emploi, le demandeur d'emploi définit, avec un conseiller de l'agence, son projet personnalisé d'accès à l'emploi (PPAE), qui est actualisé ensuite tous les trois mois. Le PPAE définit les caractéristiques de l'emploi recherché : qualification, nature du contrat (à durée indéterminée ou déterminée, à temps plein ou partiel), salaire attendu, zone géographique souhaitée.
Source LeMonde.fr
- 500 francs "Pierre et Marie Curie" (équivalents à 76,22 euros),
- 200 francs "Gustave Eiffel" (équivalents à 30,49 euros),
- 100 francs "Cézanne" (équivalents à 15,24 euros),
- 50 francs "Saint-Exupery" (équivalents à 7,62 euros),
- 20 francs "Debussy" (équivalents à 3,05 euros).
Pour cette opération, il est nécessaire de se diriger vers les caisses des succursales de la Banque de France et auprès de l’Institut d’émission des départements d’outre-mer.
Le revenu de solidarité active (RSA), qui permet de garantir aux bénéficiaires un revenu minimum en complétant les revenus tirés d’une activité professionnelle, est révisé chaque année en fonction de l’inflation.
Le montant du RSA n’est pas fixe : il varie selon la composition et les ressources du foyer du demandeur.
Il peut être cumulé avec des revenus professionnels en-dessous de certains plafonds.
En 2012, son montant forfaitaire mensuel est fixé à :
Haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté
Le montant du RSA n’est pas fixe : il varie selon la composition et les ressources du foyer du demandeur.
Il peut être cumulé avec des revenus professionnels en-dessous de certains plafonds.
En 2012, son montant forfaitaire mensuel est fixé à :
- 474,93 € pour une personne seule (contre 466,99 € en 2011),
- 712,40 € pour un couple sans enfant, ou une personne seule avec un enfant (contre 700,49 € en 2011).
- s’ils n’emploient pas de salariés et
- si leur dernier chiffre d’affaires annuel est inférieur aux limites du régime de la micro-entreprise (soit, en 2012, 81 500 € pour une activité commerciale et 32 600 € pour les prestations de services et les professions libérales).
Haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté
La Fédération des particuliers employeurs de France (FEPEM) lance aujourd’hui publiquement sa Charte des Emplois de la Famille, afin de mobiliser l’ensemble des Français autour des enjeux de confiance et de solidarité que doit relever notre pays.
La Charte des Emplois de la Famille interpelle les citoyens, via son site dédié www.chartedesemploisdelafamille.fr et les nouveaux medias sociaux, sur le rôle essentiel que la famille doit jouer face aux défis économiques, sociaux et sociétaux que traverse la France, et les invite à rejoindre et à soutenir le mouvement FEPEM pour la société française.
La société française a besoin d’un souffle nouveau qui implique des emplois de qualité, une citoyenneté responsable, et un environnement public et privé vigilant et stable. A l’heure où le chômage atteint des sommets inégalés depuis douze ans, et où le modèle social français est en péril, il est urgent d’agir pour le soutien de secteurs qui contribuent à une croissance économique durable et favorisent des conditions de vie et de travail améliorées pour tous.
Ainsi, et dans la perspective des échéances électorales majeures de 2012, la FEPEM a engagé une démarche citoyenne et transpartisane. Au travers de sa Charte des Emplois de la Famille, la Fédération vise à faire émerger les nouveaux rôles de la famille qui est, à la fois, créatrice de richesse collective, au centre de l’économie de réciprocité, et source de progrès et d’innovation sociale. Aussi, et si ce secteur devait être entravé pour quelque raison que ce soit, ce sont alors plus de 5 millions de Français - 3,6 millions de particuliers qui emploient 1,7 million de salariés - qui le composent qui seraient directement en danger.
C’est pourquoi, par sa Charte, la FEPEM, entend valoriser son modèle, celui de l’emploi au domicile entre particuliers, qui répond sous ses multiples facettes (garde d’enfants, aide aux personnes dépendantes, entretien du domicile) aux défis économiques, sociaux et sociétaux actuels. La FEPEM souhaite ainsi apporter aux débats, la contribution inédite d’un secteur en pleine expansion, facteur de cohésion et de progrès social en France et en Europe.
La FEPEM invite les candidats à l’élection présidentielle, mais aussi les représentants de la société civile, à s’associer à sa démarche en signant la Charte des Emplois de la Famille dont
les orientations politiques sont les suivantes :
· Renforcer les politiques en faveur de la famille,
· Libérer le potentiel économique de la famille en favorisant l’emploi entre particuliers,
· Redonner confiance en l’individu et en la famille,
· Créer une société numérique inclusive qui mette le progrès au service de tous les Français,
· Renforcer l’attractivité des territoires régionaux en valorisant ses dynamiques économiques et
ses modes de vie,
· Faire de l’Europe une source d’inspiration et de richesse pour la France.
A PROPOS DE LA Fédération des Particuliers Employeurs de France (FEPEM)
La FEPEM est l’organisation indépendante représentative des 3,6 millions de particuliers qui emploient à
domicile plus d’1,7 million de salariés en France, soit 86% des services à la personne. Elle défend le modèle des emplois familiaux qui accompagnent les citoyens tout au long de leur vie. La FEPEM, c’est la réponse organisée et professionnelle à l’ensemble des besoins fondamentaux dans la vie privée et familiale.
La FEPEM est le porte-parole des particuliers-employeurs et soutient leurs intérêts auprès des institutions
nationales et européennes. Elle accompagne également au quotidien par ses conseils et ses services, le
particulier-employeur dans la dimension administrative et juridique de sa relation avec son salarié.
Elle a participé à la création de nombreux outils de structuration juridique et de professionnalisation du secteur, tels le CESU ou le système PAJE.
Pour suivre l’actualité de la FEPEM, rendez-vous sur www.fepem.fr
La FEPEM est acteur du développement du secteur grâce à :
- un portail de mise en relation des offres et des demandes d’emploi (www.particulieremploi.fr)
- un organisme d’ingénierie de formation et de développement des compétences
(http://www.institut-iperia.fr)
- l’institution de retraite et de prévoyance des emplois de la famille (www.ircem.com).
Le texte avait provoqué la colère de la Turquie...
Les sénateurs du groupe Rassemblement démocratique et social européen (RDSE) ont saisi ce lundi le Conseil constitutionnel concernant la loi pénalisant la négation des génocides, dont celui des Arméniens.
Le texte, définitivement adopté par le Parlement le 24 janvier, a provoqué la colère de la Turquie, qui a dénoncé une loi «discriminatoire» et «raciste» et menacé la France de représailles.
L'initiative des sénateurs a cette fois été saluée par le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan.
Jacques Mézard a annoncé à l'AFP que le groupe RDSE, qu'il préside, a déposé un recours. Ce mardi, 72 signatures ont été recueillies, alors qu'il en faut 60 pour que les Sages soient saisis.
Le groupe est composé majoritairement de sénateurs de centre gauche
Les sénateurs du groupe Rassemblement démocratique et social européen (RDSE) ont saisi ce lundi le Conseil constitutionnel concernant la loi pénalisant la négation des génocides, dont celui des Arméniens.
Le texte, définitivement adopté par le Parlement le 24 janvier, a provoqué la colère de la Turquie, qui a dénoncé une loi «discriminatoire» et «raciste» et menacé la France de représailles.
L'initiative des sénateurs a cette fois été saluée par le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan.
Jacques Mézard a annoncé à l'AFP que le groupe RDSE, qu'il préside, a déposé un recours. Ce mardi, 72 signatures ont été recueillies, alors qu'il en faut 60 pour que les Sages soient saisis.
Le groupe est composé majoritairement de sénateurs de centre gauche
Le président progresse de 0,5 point dans les intentions de vote au premier tour, selon une étude Ifop. Dans le même temps, François Hollande progresse de trois points.
Deux jours après son intervention télévisée consacrée à la présentation de nouvelles mesures pour combattre le chômage et restaurer la compétitivité des entreprises, Nicolas Sarkozy progresse seulement de 0,5 point dans les intentions de vote du premier tour de la présidentielle par rapport au 14 janvier, selon un sondage Ifop-Fiducial* pour Europe 1, Paris Match et Public Sénat.
À 24,5%, le président sortant, pas encore officiellement candidat, voit l'écart se creuser de plus de six points avec son principal rival, François Hollande , le socialiste progressant de trois points, à 31%. En troisième position, Marine Le Pen repasse de son côté sous la barre des 20% (-1 point, 19%).
Viennent ensuite le candidat du MoDem François Bayrou , qui perd un point à 11,5%, puis Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) et Eva Joly (Europe Ecologie-Les Verts), dont les intentions de vote restent inchangées à 7,5% et 3%. Au second tour, Hollande l'emporterait à 58% En queue du classement, l'ancien premier ministre Dominique de Villepin perd un point (1%).
Source LeFigaro.fr
Deux jours après son intervention télévisée consacrée à la présentation de nouvelles mesures pour combattre le chômage et restaurer la compétitivité des entreprises, Nicolas Sarkozy progresse seulement de 0,5 point dans les intentions de vote du premier tour de la présidentielle par rapport au 14 janvier, selon un sondage Ifop-Fiducial* pour Europe 1, Paris Match et Public Sénat.
À 24,5%, le président sortant, pas encore officiellement candidat, voit l'écart se creuser de plus de six points avec son principal rival, François Hollande , le socialiste progressant de trois points, à 31%. En troisième position, Marine Le Pen repasse de son côté sous la barre des 20% (-1 point, 19%).
Viennent ensuite le candidat du MoDem François Bayrou , qui perd un point à 11,5%, puis Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) et Eva Joly (Europe Ecologie-Les Verts), dont les intentions de vote restent inchangées à 7,5% et 3%. Au second tour, Hollande l'emporterait à 58% En queue du classement, l'ancien premier ministre Dominique de Villepin perd un point (1%).
Source LeFigaro.fr
La répartition des rôles entre la candidate du Front national à la présidentielle et son père, fondateur du parti d'extrême droite, provoque parfois quelques couacs.
Voilà un désaccord qui ne passe pas inaperçu. Alors que Marine Le Pen promet de rétablir le droit à la retraite à taux plein à 60 ans avec 40 annuités, Jean-Marie Le Pen s'est déclaré favorable à un relèvement de l'âge de la retraite à 65 ans.
Le fondateur du Front national a exprimé cette divergence avec sa fille dimanche sur France 3.
Jean-Marie Le Pen a ajouté: «Il faudrait peut-être que j'aie une discussion avec elle pour savoir quelle a été la motivation de sa décision.» Ce n'est pas la première fois que l'ancien candidat à l'Élysée marque une réserve envers un engagement de campagne de sa fille. Il avait déjà insisté sur l'importance de la responsabilité individuelle, alors que Marine Le Pen ne cesse d'en appeler à l'État.
Surtout, alors que les instituts de sondage créditent Marine Le Pen de 17% à 20,5% d'intention de vote, ses fidèles ont un cauchemar: un «dérapage» du leader d'extrême droite qui pourrait enrayer la dynamique de leur championne.
Voilà un désaccord qui ne passe pas inaperçu. Alors que Marine Le Pen promet de rétablir le droit à la retraite à taux plein à 60 ans avec 40 annuités, Jean-Marie Le Pen s'est déclaré favorable à un relèvement de l'âge de la retraite à 65 ans.
Le fondateur du Front national a exprimé cette divergence avec sa fille dimanche sur France 3.
Jean-Marie Le Pen a ajouté: «Il faudrait peut-être que j'aie une discussion avec elle pour savoir quelle a été la motivation de sa décision.» Ce n'est pas la première fois que l'ancien candidat à l'Élysée marque une réserve envers un engagement de campagne de sa fille. Il avait déjà insisté sur l'importance de la responsabilité individuelle, alors que Marine Le Pen ne cesse d'en appeler à l'État.
Surtout, alors que les instituts de sondage créditent Marine Le Pen de 17% à 20,5% d'intention de vote, ses fidèles ont un cauchemar: un «dérapage» du leader d'extrême droite qui pourrait enrayer la dynamique de leur championne.
Augmentation de la TVA, modification des règles de constructions, apprentissage: l'essentiel des mesures du président de la République dimanche soir.
Des annonces fortes, mais sans surprises. A l'issue de plus d'une heure d'intervention télévisée, Nicolas Sarkozy a surtout détaillé, hier soir, des mesures déjà dévoilées au cours de la semaine passée.
Parmi elles : la TVA sociale, les accords de compétitivité emploi, la taxe sur les transactions financières ou encore l'offre de logements. Considérant que «la crise financière s'apaise», que «l'Europe n'est plus au bout du gouffre», il faut, selon le chef de l'Etat, «consacrer tous nos efforts à la résolution de la crise économique». Bref, «réamorcer de la croissance», mais «sans dépenser un centime».
*Les pactes compétitivité-emploi, sur lesquels Nicolas Sarkozy a appelé dimanche soir les partenaires sociaux à négocier dans les deux mois, sont un moyen assumé de tourner la page des 35 heures.
*Nicolas Sarkozy a annoncé dimanche soir la création dès février d'une "banque de l'industrie", avec une dotation d'un milliard d'euros tirés du "grand emprunt", pour soutenir les PME auxquelles les établissements financiers sont accusés de ne pas prêter assez.
Des annonces fortes, mais sans surprises. A l'issue de plus d'une heure d'intervention télévisée, Nicolas Sarkozy a surtout détaillé, hier soir, des mesures déjà dévoilées au cours de la semaine passée.
Parmi elles : la TVA sociale, les accords de compétitivité emploi, la taxe sur les transactions financières ou encore l'offre de logements. Considérant que «la crise financière s'apaise», que «l'Europe n'est plus au bout du gouffre», il faut, selon le chef de l'Etat, «consacrer tous nos efforts à la résolution de la crise économique». Bref, «réamorcer de la croissance», mais «sans dépenser un centime».
*Les pactes compétitivité-emploi, sur lesquels Nicolas Sarkozy a appelé dimanche soir les partenaires sociaux à négocier dans les deux mois, sont un moyen assumé de tourner la page des 35 heures.
*Nicolas Sarkozy a annoncé dimanche soir la création dès février d'une "banque de l'industrie", avec une dotation d'un milliard d'euros tirés du "grand emprunt", pour soutenir les PME auxquelles les établissements financiers sont accusés de ne pas prêter assez.
Depuis le 25 janvier 2012, l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et l’Institut de veille sanitaire (INVS) proposent de participer en ligne au nouveau système de surveillance de la grippe sur http://www.grippenet.fr/.
Ce site s’adresse à toute personne majeure résidant en France métropolitaine, quel que soit son état de santé.
Après avoir rempli un questionnaire concernant leur profil, les contributeurs sont invités à répondre, chaque semaine, à quelques questions afin de récapituler les symptômes déclarés ou non déclarés depuis leur dernière connexion (nez qui coule, fièvre, toux...).
Immédiatement analysées, ces informations anonymes donnent en temps réel un état de la présence de la grippe en France.
Elles permettent également de mieux étudier la façon dont la maladie se propage sur le territoire.
En phase de test cette année, ce système de surveillance de la grippe via internet ne se substitue toutefois pas à une visite chez le médecin généraliste en cas de besoin.
Jusqu’à présent, la surveillance de la grippe était réalisée par le biais d’informations collectées par les médecins libéraux volontaires (réseau "Sentinelles") et par un réseau de laboratoires et d’hôpitaux.
De fait, une partie de la population présentant un syndrome grippal sans pour autant consulter le médecin échappaient à cette surveillance.
http://www.grippenet.fr/
GrippeNet.fr
Un nouveau système de surveillance de la grippe sur internet
Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm)
Étude GrippeNet.fr [format pdf, 940 Ko]
Institut de veille sanitaire (INVS)
Ce site s’adresse à toute personne majeure résidant en France métropolitaine, quel que soit son état de santé.
Après avoir rempli un questionnaire concernant leur profil, les contributeurs sont invités à répondre, chaque semaine, à quelques questions afin de récapituler les symptômes déclarés ou non déclarés depuis leur dernière connexion (nez qui coule, fièvre, toux...).
Immédiatement analysées, ces informations anonymes donnent en temps réel un état de la présence de la grippe en France.
Elles permettent également de mieux étudier la façon dont la maladie se propage sur le territoire.
En phase de test cette année, ce système de surveillance de la grippe via internet ne se substitue toutefois pas à une visite chez le médecin généraliste en cas de besoin.
Jusqu’à présent, la surveillance de la grippe était réalisée par le biais d’informations collectées par les médecins libéraux volontaires (réseau "Sentinelles") et par un réseau de laboratoires et d’hôpitaux.
De fait, une partie de la population présentant un syndrome grippal sans pour autant consulter le médecin échappaient à cette surveillance.
http://www.grippenet.fr/
GrippeNet.fr
Un nouveau système de surveillance de la grippe sur internet
Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm)
Étude GrippeNet.fr [format pdf, 940 Ko]
Institut de veille sanitaire (INVS)
C'est un projet présidentiel à la tonalité churchillienne que le candidat socialiste à l'Elysée, François Hollande, a présenté, jeudi 26 janvier, à la Maison des métallos, à Paris.
Le programme du candidat, avec ses "60 engagements pour la France", porte la marque du réalisme et de la rigueur, même si le terme n'est pas employé. Pour ramener les finances publiques à l'équilibre en 2017, le candidat annulera 29 milliards d'euros de niches fiscales.
Vingt milliards d'euros de dépenses nouvelles sont prévus. Elles seront compensées par des économies ou un financement spécifique. "Un gros effort devra être fait très tôt dans le quinquennat", analysait mercredi soir Michel Sapin. Mais à côté de la bataille de l'urgence, la bataille de l'avenir, censée redonner confiance au pays, sera engagée dès la première année avec des réformes de structure (décentralisation, fiscalité...
M. Hollande mise sur une politique de l'offre pour restaurer la compétitivité française. Une banque publique d'investissement, orientée vers les PME, sera créée. Les régions deviendront le "pivot de l'animation économique" territoriale. Les PME seront "une priorité".
La France, certes, n'est pas en guerre, mais elle va mal. Jugeant la situation plus dégradée qu'il y a un an, M. Hollande se pose en artisan d'un redressement juste, censé épargner les classes moyennes et exiger des plus aisés des Français un effort accru de solidarité.
Devant la gravité de la crise "La France, écrit-il, s'enfonce dans la récession autant que dans l'austérité" , M. Hollande n'a pas hésité à revoir à la baisse ses ambitions ou celles du PS. Le nombre des emplois d'avenir (300 000 dans le projet du PS) a ainsi été ramené à 150 000.Le programme du candidat, avec ses "60 engagements pour la France", porte la marque du réalisme et de la rigueur, même si le terme n'est pas employé. Pour ramener les finances publiques à l'équilibre en 2017, le candidat annulera 29 milliards d'euros de niches fiscales.
Vingt milliards d'euros de dépenses nouvelles sont prévus. Elles seront compensées par des économies ou un financement spécifique. "Un gros effort devra être fait très tôt dans le quinquennat", analysait mercredi soir Michel Sapin. Mais à côté de la bataille de l'urgence, la bataille de l'avenir, censée redonner confiance au pays, sera engagée dès la première année avec des réformes de structure (décentralisation, fiscalité...
M. Hollande mise sur une politique de l'offre pour restaurer la compétitivité française. Une banque publique d'investissement, orientée vers les PME, sera créée. Les régions deviendront le "pivot de l'animation économique" territoriale. Les PME seront "une priorité".
Le député Didier Mathus (PS) a réclamé mercredi 25 janvier au président du CSA une réunion "d'urgence" sur les conditions d'intervention à la télévision de Nicolas Sarkozy dimanche prochain, portant atteinte à ses yeux "à l'équité de traitement entre candidats", ce qui a déclenché des protestations à l'UMP.
"Le président sortant-candidat monopolisera six chaînes au même moment, et ce, pendant toute la durée de cette interview", selon son courrier à Michel Boyon dont l'AFP a eu copie. Pour ce député de Saône-et-Loire, vice-président du groupe PS chargé des médias, "cette confiscation sans précédent des canaux de télévision, à l'heure de plus grande écoute, en période électorale, soulève un grave problème".
Il demande donc à M. Boyon de "réunir le CSA en urgence" pour "évaluer l'atteinte à l'équité de traitement entre candidats qu'institue cette surexposition et en tirer toutes les conséquences en matière de restitution de l'espace démocratique".
Dans la soirée, plusieurs responsables UMP ont dénoncé dans des communiqués distincts ces propos de M. Mathus, et défendu "la légitimité" de l'intervention présidentielle.
Valérie Rosso-Debord, déléguée générale adjointe du parti présidentiel, a jugé "pour le moins cocasse que le PS qui a monopolisé la scène médiatique pendant des semaines avec ses primaires, au point de voir le CSA faire un rappel à l'ordre, puisse aujourd'hui parler de 'confiscation des canaux télé'".
La médiatisation de la campagne socialiste, en septembre et en octobre 2011, avait donné à l'ensemble de l'opposition un temps de parole supérieur à celui de la majorité, alors qu'il représente habituellement la moitié de celui-ci. Le CSA avait alors mis en demeure cinq chaînes.
"Le président sortant-candidat monopolisera six chaînes au même moment, et ce, pendant toute la durée de cette interview", selon son courrier à Michel Boyon dont l'AFP a eu copie. Pour ce député de Saône-et-Loire, vice-président du groupe PS chargé des médias, "cette confiscation sans précédent des canaux de télévision, à l'heure de plus grande écoute, en période électorale, soulève un grave problème".
Il demande donc à M. Boyon de "réunir le CSA en urgence" pour "évaluer l'atteinte à l'équité de traitement entre candidats qu'institue cette surexposition et en tirer toutes les conséquences en matière de restitution de l'espace démocratique".
Dans la soirée, plusieurs responsables UMP ont dénoncé dans des communiqués distincts ces propos de M. Mathus, et défendu "la légitimité" de l'intervention présidentielle.
Valérie Rosso-Debord, déléguée générale adjointe du parti présidentiel, a jugé "pour le moins cocasse que le PS qui a monopolisé la scène médiatique pendant des semaines avec ses primaires, au point de voir le CSA faire un rappel à l'ordre, puisse aujourd'hui parler de 'confiscation des canaux télé'".
La médiatisation de la campagne socialiste, en septembre et en octobre 2011, avait donné à l'ensemble de l'opposition un temps de parole supérieur à celui de la majorité, alors qu'il représente habituellement la moitié de celui-ci. Le CSA avait alors mis en demeure cinq chaînes.
Entre le 20 janvier et le 20 mars 2012, les élèves de terminale qui souhaitent continuer leurs études dans l’enseignement supérieur doivent s’inscrire en ligne sur http://www.admission-postbac.fr/.
Le calendrier 2012 est le suivant :
- du vendredi 20 janvier au mardi 20 mars : ouverture d’un dossier d’inscription et saisie des vœux de poursuite d’études par ordre de préférence (à noter qu’il est possible de modifier le classement hiérarchisé de vœux jusqu’au jeudi 31 mai),
- lundi 2 avril : date limite d’envoi des dossiers-papier de candidature et de modification des dossiers (mais aussi de validation et d’impression des fiches de vœux),
du mardi 8 mai au jeudi 10 mai : consultation par les candidats de la réception des dossiers de candidature par les établissements destinataires,
- 1ère phase d’admission à partir du jeudi 7 juin 14h (consultation et réponse jusqu’au 12 juin 14h) ; 2ème phase à partir du jeudi 21 juin 14h (consultation et réponse jusqu’au 26 juin 14h) ; 3ème phase à partir du samedi 14 juillet 14h (consultation et réponse jusqu’au 19 juillet 14h).
Cette procédure s’adresse notamment aux élèves scolarisés en terminale qui souhaitent intégrer une 1ère année en particulier dans l’une des formations suivantes :
Brevet de technicien supérieur, Classe préparatoire aux études supérieures, Classe préparatoire aux grandes écoles, Diplôme universitaire de technologie, Écoles nationales supérieures d’architecture, Licences (1ère année en université), Premières années communes de santé (médecine, pharmacie, odontologie et sage-femme), prépas des professions paramédicales et sociales, Mise à niveau Hôtellerie ou encore Arts appliqués.
Admission post-bac : comment faire ?
Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche
Admission post-bac : présentation des formations
Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche
Le calendrier 2012 est le suivant :
- du vendredi 20 janvier au mardi 20 mars : ouverture d’un dossier d’inscription et saisie des vœux de poursuite d’études par ordre de préférence (à noter qu’il est possible de modifier le classement hiérarchisé de vœux jusqu’au jeudi 31 mai),
- lundi 2 avril : date limite d’envoi des dossiers-papier de candidature et de modification des dossiers (mais aussi de validation et d’impression des fiches de vœux),
du mardi 8 mai au jeudi 10 mai : consultation par les candidats de la réception des dossiers de candidature par les établissements destinataires,
- 1ère phase d’admission à partir du jeudi 7 juin 14h (consultation et réponse jusqu’au 12 juin 14h) ; 2ème phase à partir du jeudi 21 juin 14h (consultation et réponse jusqu’au 26 juin 14h) ; 3ème phase à partir du samedi 14 juillet 14h (consultation et réponse jusqu’au 19 juillet 14h).
Cette procédure s’adresse notamment aux élèves scolarisés en terminale qui souhaitent intégrer une 1ère année en particulier dans l’une des formations suivantes :
Brevet de technicien supérieur, Classe préparatoire aux études supérieures, Classe préparatoire aux grandes écoles, Diplôme universitaire de technologie, Écoles nationales supérieures d’architecture, Licences (1ère année en université), Premières années communes de santé (médecine, pharmacie, odontologie et sage-femme), prépas des professions paramédicales et sociales, Mise à niveau Hôtellerie ou encore Arts appliqués.
Admission post-bac : comment faire ?
Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche
Admission post-bac : présentation des formations
Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche
Pour acheter le timbre en ligne sur http://www.timbre.justice.gouv.fr/, il faut posséder une adresse électronique, se munir d’une carte bancaire et avoir à disposition une imprimante.
Après l’achat, le timbre et le justificatif de paiement doivent être téléchargés au format PDF puis imprimés, ces documents étant demandés lors de la saisine du juge. La durée de validité de ce timbre est de 6 mois à compter de la date de paiement.
En cas problème technique lors de l’achat, un formulaire de réclamation est à disposition des usagers sur ce site internet. Par ailleurs, il est également possible d’effectuer une demande de remboursement sous certaines conditions (carte bancaire en cours de validité, délai maximum de 12 mois et non utilisation du timbre).
Les personnes qui bénéficient de l’aide juridictionnelle sont dispensées du paiement de cette contribution de 35 euros.
Le ministère du budget, des comptes publics et de la réforme de l’Etat propose de calculer en ligne, par l’intermédiaire d’un simulateur, le montant de l’impôt 2012 à payer sur les revenus 2011.
Il existe 2 modules de calcul :
- simplifié (pour ceux qui déclarent des salaires ou des pensions déduits des charges courantes comme les pensions alimentaires, les frais de garde d’enfant, les dons aux oeuvres),
- complet (pour ceux qui déclarent des revenus d’activité commerciale, libérale, agricole, des investissements locatifs...).
Le simulateur actuellement mis à disposition intègre les nouvelles mesures fiscales prévues dans la loi de finances pour 2012.
Il s’adresse aux contribuables qui résident en France.
Module de calcul de l’impôt 2012 sur les revenus 2011
Ministère du budget, des comptes publics et de la réforme de l’Etat
Il existe 2 modules de calcul :
- simplifié (pour ceux qui déclarent des salaires ou des pensions déduits des charges courantes comme les pensions alimentaires, les frais de garde d’enfant, les dons aux oeuvres),
- complet (pour ceux qui déclarent des revenus d’activité commerciale, libérale, agricole, des investissements locatifs...).
Le simulateur actuellement mis à disposition intègre les nouvelles mesures fiscales prévues dans la loi de finances pour 2012.
Il s’adresse aux contribuables qui résident en France.
Module de calcul de l’impôt 2012 sur les revenus 2011
Ministère du budget, des comptes publics et de la réforme de l’Etat





















